Mon mari, moi et Pascal
Comme je vous l'ai déjà expliqué, peu après notre rencontre, Olivier me faisait part d'un de ses fantasmes : me voir baiser devant lui avec un autre. A dire vrai, si sur le coup je n'y prêtais pas attention, par contre, le temps passant je me demandais si, finalement ce ne serait pas une bonne solution, pour peu que je l'invite à me baiser à la fois avec l'autre. Quelques temps plus tard, nous étions en vacances sur la côte, dans un mobil home prêté, nous recevions un vieil ami d'Olivier : Pascal. (ce bon, cet excellent Pascal) Il venait passer quelques jours de repos. Les liens entre Olivier et Pascal dataient de longtemps, ils étaient plus qu'amis depuis le lycée. Je n'ai eu aucune difficulté pour bavarder et devenir également son amie. Le soir, après le dîner nous étions attentifs aux étoiles, enfin à ce qui fait que le monde est beau. Mon mari mettait un disque, avant de partir chercher du champagne :
« Invite-la à danser, elle adore ça », demande Olivier à Pascal.
J'aurais mieux aimé danser avec mon Olivier. Mais bon me voilà dans les bras de Pascal qui à cause du slow me serre contre lui. Je me laisse bercer. Je me serre contre lui. Je sens qu'il bande. Je suis un peu gênée. Que va faire Olivier quand il s'en apercevra ? Il ne fait rien au début : il sait que Pascal a envie de moi. Alors il se met derrière moi, me prend les seins à pleines mains. Je sens que lui aussi bande : il est pile sur ma raie. Je me trouve dans la situation à laquelle je rêvais: deux hommes pour moi toute seule. Mon mari me fait des bisous dans le cou. J'en frémis. Je frémis encore plus quand il demande à Pascal de me caresser aussi les seins. Il s'y prend d'une façon différente : c'est aussi bon, aussi excitant sinon plus, ils sont deux c'est pour cette simple raison. Je me laisse aller à coller encore plus mon ventre contre Pascal. Je reviens ensuite vers la bite d'Olivier que je sens de mieux en mieux entre mes fesses. Je mouille comme une fontaine. Pascal me dégrafe le corsage. Olivier par derrière dégrafe mon soutien gorge. J'ai de plus en plus envie de jouir. Je leur demande d'aller nous coucher ensemble dans le grand lit de notre chambre. Juste avant de partir, Pascal m'embrasse. Je suis heureuse de sentir sa langue sans ma bouche, quand elle me fouille la bouche.
Enfin nous sommes réunis dans la chambre. Je donne l'exemple ôtant moi-même le peu de vêtement qui me reste. Je me couche au milieu du lit, les bars ouverts. Les deux hommes se mettent de part et d'autre. Je suis comblée de joie de les sentir à mes cotés. Pour le moment ils ne me font rien. Ils doivent attendre que je fasse quelque chose qui les attire. Mais quoi ? Je sais que je n'ai qu'un seul mot à dire. C'est moi la femme, je ne vais quand même pas faire le premier pas. Enfin Olivier prend mon sein dans une main, invite Pascal à prendre l'autre. Ils me caressent tous les deux. Je ne sens pas les mêmes plaisirs d'un coté que de l'autre. Leurs façons sont très différentes. Il me semble que Pascal me pelote mieux qu'Olivier. Les deux compères doivent avoir un plan tout prêt : je sens leurs autres mains venir sur mon sexe, pratiquement à la fois. Si Olivier va directement vers mon anus, (il sait ce que j'aime) Pascal, lui, me met sa main sur le clitoris. Il me caresse les endroits les plus sensibles de mon entre jambe. Je me sens roucouler pendant ces caresses communes. Je jouis maintenant plusieurs fois avant d'avoir été pénétrée.
J'ai besoin d'eux dans mon corps. Olivier le sent : il vient sur moi, j'écarte les jambes. Je suis tellement excitée qu'il n'a aucun mal à me la mettre. En commençant ses allers et venues, il me demande de ne pas oublier Pascal. Je n'ai qu'à chercher sa queue qui me semble de la même consistance que celle de mon mari, aussi grosse, aussi longue. Je le branle en cadence avec celle de ma baise. Il arrive à se retenir. Alors que je me laisse aller dans une série d'orgasmes incontrôlés. Je ne sais pas comment font les hommes pour ne pas jouir. Je les envie presque.
Olivier me demande de donner mon cul à Pascal. Pourquoi pas, j'aime la sodomie. Je pensais qu'il me demanderait de me mettre en levrette. Eh bien non, il se couche presque, me fait mettre en biais, c'est lui qui prend ma cyprine pour me mouiller le cul. Il le fait avec une délicatesse qui me rappelle celle d'Olivier. Et puis lentement, trop lentement il pose sa bite sur mon anus, la rentre à moitié. Olivier nous regarde : « laisse toi bien faire ». Je pose ma main droite sur mon sexe, plutôt sur mon clitoris, pour la première fois je me branle le clitoris avec tous les doigts réunis. Je sens cette pine dans mon cul: il s'enfonce à fond, la ressort pour recommencer. Je suis sur le point de tomber dans les pommes. Je jouis encore et encore.
Je vois la queue d'Olivier qui bande, près de ma bouche. Je n'ai qu'un petit geste à faire: je le suce, comme un biberon. Il la rentre loin dans ma gorge. J'y suis habitué heureusement, sinon j'aurais eu la nausée. Ma main s'agite rapidement. Je crois que j'ai un orgasme sans fin. Je sens Pascal qui jouit dans mon cul et enfin je reçois le foutre d'Olivier dans ma bouche.
Nous nous écroulons crevés. Pourtant les deux hommes trouvent la force de me sucer les pointes des seins qui du coup bandent. Je me laisse faire comme une chatte qu'on caresse. Ce qui m'étonne est de les voir bander aussi vite. Je veux les contenter en suçant Pascal et en branlant mon homme. Ce n'est pas exactement leurs désirs : Olivier qui s'est fait voler sa place dans mon anus, me met sur lui qui est couché, me fait mouiller mon cul, me la met avec ménagement comme toujours. Je sens Pascal qui vient sur nous qui écarte les lèvres pour faire sortir mon clitoris, le lèche une seule fois, se couche sur moi, me la met au con. Je suis enfin satisfaite complètement. C'est un plaisir complet que je ressens enfin. Je sens les deux bites se croiser à travers mes fines cloisons. Quelques fois elles me pénètrent ensemble. Je jouis encore plusieurs fois.
J'ai une idée qui au début ne semble pas les ravir : j'ai envie d'avoir dans mon vagin les deux pines à la fois. Je les fais mettre bite à bite, ce qui n'est pas facile pour eux. Je me mets sur eux: je les tiens bien serrés et ainsi j'arrive à me les rentrer, avec difficulté. Au début je me demande quelle idée m‘est passée par la tête. Quand elles sont à fond enfin j'ai un orgasme comme je n'en ai jamais connu.
Je sais que la prochaine fois que nous baiserons tous les trois, ce qui ne saurait tarder, c'est comme ça que je finirai.
Nous nous endormons sur le même lit. Au réveil je les vois toujours endormis, leur bite au repos. Ça m'énerve de les voir ainsi : une bite sert à baiser, à la rigueur pisser, mais pour moi baiser. Je les prends toutes les deux et les branle. Ils se réveillent avec une lueur lubrique dans les yeux : ils vont me faire la fête, j'en suis sure. Et ils me font la fête. On ne dirait pas que nous avons baisé hier au soir comme des dingues, surtout moi. C'est trop tôt le matin pour nous livrer aux mêmes excès. Je dicte mes volontés : un dans mon cul et l'autre dans ma bouche. Pascal se remet comme la veille, m'encule, je me branle et je suce la queue de mon mari.
Ce soir nous verrons s'il existe d'autres façons de baiser en trio.
Excellentes vacances en perspective ....
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