Mon mari m’offre à nouveau à ses amis

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Date: 14/05/2011 23:46:12 Ecrire un commentaire
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Je vous ai déjà raconté mon exhib avec François et Pascal, deux très bons potes d'Olivier, au début de notre relation. Eh bien, on a remis çà plusieurs fois et notamment un soir où Olivier avait décidé de sortir avec moi et Pascal et François, pour aller en boîte.

Pour cette occasion, je me fais belle, mets des dessous en dentelle, une jupe écossaise et un haut bien décolleté. Je me rase la chatte, je n'oublie pas les capotes dans mon sac et des kleenex, je me suis même administrée un lavement anal, je suis nette de partout, bref je suis prête et conditionnée. Arrivés en boîte, nous buvons quelques verres, dansons tous les quatre à tour de rôle et parlons abondamment de sexe. Je sens les regards de mon mari et de ses amis sur moi, ils me détaillent et essayent d’entrevoir la naissance de mes seins ou de mon string dès que je suis assise. Je me sens si gaie de l’alcool ingurgité que je me prête volontiers à ce petit jeu d’allumeuse. Je me frotte à mon mari en dansant et je sens que çà ne le laisse pas du tout indifférent. Il m’embrasse à pleine bouche en me touchant un sein par dessus le T-shirt. Je dois le calmer un peu pour éviter qu’il ne me déshabille sur la piste de danse mais pas trop quand même car je compte bien le garder au chaud pour notre retour à la maison.

Une heure après, nous nous retrouvons à l’arrière de la voiture ; comme la première fois. Olivier et moi ayant trop bu, nos amis décident de prendre le volant pour nous raccompagner jusqu’à la maison. Le conducteur, Pascal, ne cesse d’arranger le rétroviseur pour me regarder et François se retourne sans cesse pour nous parler et en profite pour regarder entre mes jambes. Je remarque leur petit jeu mais ne suis plus en état d’y réagir, je me contente de me blottir contre mon homme. C’est à ce moment là qu'Olivier prend ma main et la fait glisser sur son jean, il s’arrête à son entre-jambes en me regardant avec envie. Je suis son mouvement et lui caresse le sexe à travers le jean, il me prend le visage et recommence à m’embrasser goulûment. Je sens ses mains relever mon haut et dévoiler mon soutien gorge, qu’il ne tarde pas à dégraffer en mettant ainsi ma poitrine à nu. Je me sens épiée et essaye tant bien que mal de cacher mes seins. Je lui murmure : « fais attention chéri, il voit mes seins ». Il répond, sans baisser le ton de sa voix : « mais voyons chéri, François et Pascal ont déjà vu tes seins l'autre fois, tu ne souviens pas ? Ils s’en fichent pas mal de les revoir ce soir ! » Je me sens honteuse mais je sais parfaitement que ses amis sont là pour çà, que je dois les exciter, pour faire plaisir à Olivier, que je vais m'en prendre plein la chatte et le cul, et qu' ils n’en perdront pas une miette ! Entre temps mon mari m’a retiré mon haut en m’exposant aux regards devenus vicieux de ses amis. Je fais semblant d'avoir un peu honte, mais en vraie salope libérée que je suis, j’ai envie qu’il continue à me tripoter sous leurs yeux. François se retourne toutes les deux secondes et regarde sans gêne mes seins. Il suit attentivement les mains de mon mari qui s’aventurent déjà sous ma jupe, que je sens déjà remontée jusqu’à mon entre-jambe. Il caresse ma chatte par dessus mon string et cela me plait de plus en plus. Je mets mes bras autour de son cou en signe d’abandon et je sens qu’il me soulève pour me retirer jupe et sous-vêtement. Je reste quelques secondes coite de ce qui m’arrive et de ce que je suis en train d’accepter. Nous roulons sur l’autoroute et je suis nue à l’arrière de notre voiture, avec trois hommes !

Olivier me dit soudain : « Domi, écarte les jambes pour nos amis et montre leur ta belle petite chatte ». J’obéis en acceptant son baiser et écarte lentement les jambes, dévoilant ma chatte rasée de près. Olivier écarte les lèvres de ma chatte et m’expose entièrement à ses amis, en leur disant : « vous voyez çà un peu les mecs, viens François, donne ta main, caresse lui la chatte ». François ne se le fait pas dire deux fois, il me caresse le clitoris et m’enfonce un doigt, puis deux, puis presque la main toute entière dans le vagin. Je mouille sans aucune retenue possible. Je gémis, je couine, je dis des insanités qui les excite encore plus. Olivier me mange les seins, François me doigte et Pascal regarde le spectacle en cherchant déjà la prochaine aire d’autoroute. Je sens la voiture s’arrêter quelques minutes plus tard, les caresses s’interrompent. Olivier m’aide à sortir de la voiture. Je tiens à peine sur mes jambes sous l’effet de l’alcool et de l’excitation. Je me fais allonger brutalement sur le ventre, sur le capot tout chaud de la voiture. Mon mari se couche sur moi et me murmure à l’oreille : « ma chérie, écarte bien les jambes pour moi, car ensuite je veux que François et Pascal te baisent à leur guise ». Je le sens s’introduire en moi et m’empaler avec force. Pendant ses va-et-vients qui m’arrachent des gémissements, je sens son pouce pénétrer mon anus. J’entends ses amis se masturber en attendant leur tour. Ils halètent et accélèrent le rythme. Mon mari se retient de jouir, juste à temps et laisse la place à Pascal. Je l’entends dire à François : « ensuite tu pourras l’enculer si tu veux mais d’abord il faut lui dilater le cul, elle est trop étroite ». Pendant que Pascal me défonce la chatte, j’entends Olivier et François fouiller dans la voiture. « C’est bon j’ai trouvé » dit François après quelques instants. Je ne peux pas voir ce qu’il a trouvé mais il demande à Pascal de s’écarter en réclamant son dû ! Soudain, je sens contre mon anus quelque chose de froid et de dur. Il presse l’objet avec force et je sens mon cul céder sous la pression. Le goulot d’une bouteille de bière vide s’enfonce en moi et m’arrache un cri de douleur, ce qui ne semble pas attrister François. Puis il retire la bouteille et m’encule avec rage : « tu aimes çà salope, ton petit cul a l’habitude de se prendre des bites. Avec tes petits airs de sainte nitouche, çà faisait longtemps que je rêvais de te casser les fesses, Domi ». Les autres se masturbent devant la voiture pendant que François s’affaire. Je sens ses couilles sur mes fesses et je mouille comme jamais. Je m’entends dire : « décharge moi tout dans le cul, François, s’il te plait, j’aime çà ! » Il ne se fait pas prier plus longtemps et m’envoie la première longue giclée dans le cul, le reste sur les fesses. Je tombe à genoux et sens une main prendre mon visage. Mon mari me force la bouche avec sa queue et tout en me tripotant les seins, il m’oblige à le sucer : « si tu en perds une goutte, tu vas voir ce qui t’attend ». Après quelques minutes, je sens ma bouche s’emplir de son sperme et je ne peux pas m’empêcher d’écarter les lèvres pour respirer. « tant pis pour toi ma belle, tu l’auras voulu, Domi ». Il ordonne alors à Pascal de me pisser dans la bouche et au visage. Après que François se soit rapproché pour ne rien râter, Pascal se place devant moi et positionne sa queue au niveau de ma bouche. Il me tient la bouche ouverte et m’urine dedans, me passant le gland sur les lèvres. L’urine me dégouline sur le visage et les seins. Olivier me soulève pour me remettre sur le capot de la voiture et m’offre à François qui me défonce à nouveau la chatte en m’enculant avec ses doigts. Il dit à mon mari : « pisse lui dessus pendant que je jouis dans sa chatte ». Cette fois-ci, Olivier met sa queue à son tour dans ma bouche et se vide de son urine salée dont je suis obligée, sans grand plaisir, d’ingurgiter quelques gorgées. François éjaculant dans un dernier râle et me laissant, complètement souillée, sur le capot. …

J'essuie tout çà tant bien que mal avec les kleenex et remonte en voiture à l'arrière, après avoir moi aussi pissé en m'étant accroupie par terre, mes trois salauds me regardant faire. J'ai vraiment vécu cette soirée bien arrosée, dans tous les sens du terme. Je pense qu'à sang frais, je n'aurais pas fait tout cela, mon mari non plus, mais en y repensant, je me dis que nous étions tous consentants que tout s'est très bien passé et que c'est comme cela que j'ai appris à devenir une vraie salope, pour mon plaisir et celui d'Olivier. Il a d'abord été mon maître mais l'élève a vite dépassé son professeur, surtout quand celui-ci a cédé aux plaisirs de l'homosexualité (ou bisexualité, cela le rassure de dire çà). Avec l'âge c'est moi qui mène nos ébats et je ne suis plus toute seule à me faire sodomiser …

Je vous raconterai la façon dont moi aussi j'ai pris plaisir à lui pisser dans la bouche...