La porte n'était pas fermée

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Date: 18/10/2009 16:24:46 Ecrire un commentaire
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Il m'arrive souvent de repenser à ma jeunesse et à mes "exploits" amoureux. L'un d'eux me revient souvent en mémoire et je dois dire que ma verge rajeunit "ferme" en y pensant encore. J'avais 16 ans, et passais les vacances de Pâques chez une cousine qui tenait un petit hotel en Bretagne. Nous étions trois pensionnaires et moi.Un couple agé et une belle femme de 42/45ans. Mes yeux, malgré moi détaillaient ses formes arrondies. Elle s'en aperçut et me fit un petit sourire complice qui me fit rougir. Ma chambre était mitoyenne de la sienne. Une porte condamnée avait dû, dans le temps, faire communiquer les deux pièces. J'avais remarqué un trou bouché avec du papier permettant de jeter un regard dans sa chambre. Le soir, lumière eteinte, je me fis "voyeur". J'assistai à un strip-tease qui me mit en grand émoi. Elle fut vite nue. Elle était splendide, poitrine à beau volume, grandes aréoles brunes et une toison brune abondante. Je me masturbai. Un temps passa et avec surprise je vis un petit papier glisser sous la porte. Il était écrit dessus : "Petit coquin, je sais que tu regardes par le trou".

Quel coup pour moi! Allait-elle en parler à ma cousine? Le lendemain, rien, son attitude était souriante et complice. J'avais hâte d'être au soir pour voir....

Re-strip-tease trés ralenti, et petit papier disant : "Viens me voir, la porte n'est pas fermée". Et c'est elle qui ouvrit doucement celle-ci. Elle me fit asseoir sur son lit. Elle était nue. Elle me retira mon pyjama et commença à me masturber. Je caressai sa poitrine et ma bouche suça ses bouts de seins durs et arrogants. Elle écarta les jambes et mon doigt entra dans son vagin humide, guidé par sa main. Je bandais à avoir mal. Elle trouva que j'étais trés bien monté pour mon age. Elle s'allongea, m'attira et guida ma verge en elle. C'était divin, je m'enfonçais profondément dans son vagin bien lubrifié et ses reins venaient à moi. Au bout de cinq minutes elle commença à soupirer et à parler, à gémir. Un orgasme nous transporta au ciel.

Nous fimes plusieurs fois l'amour cette nuit là. C'était une maitresse inoubliable. Ce furent des vacances inouies et instructives sur les choses de l'amour por moi. La vie nous sépara, mais cela restera toujours gravé dans mon coeur.