l'étudiante

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Date: 11/11/2011 15:18:21 Ecrire un commentaire
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Le dimanche 27 Juin 2010 à 10:40

Ca y est j'ai quitté mon milieu de machos, j'ai racheté u librairie à coté du campus de la fac de Lyon.

Mon magasin est essentiellement visité par des étudiants, des professeurs.

Alors que je rangais des livres dans les étagères lectures amoureuses comme j'aime à les appeler, je fut interpellé par une jolie petite étudiante. Elle voulait savoir si dans mon magasin, j'avais l'intégralité de l'oeuvre d'Anais Nin.

Malheureusement, je n'avais pas cet ouvrage par contre, nous entamammes une discussion sur les auteurs de nouvelles érotiques,

Alina reyes, Françoise Rey, Pierre Louys, jacques Serguine, la plupart des auteurs connus de nouvelles érotiques furent évoqués.

Nous discutions déjà depuis un long moment quand je fut interpellé par un demmes employés qui s'étonnait de ne pas me voir fermer le magasin, quitter ma belle petite étudiante brune était un déchirement, je me sentais bien avec elle et j'aurais tellement voulu encore discuter avec elle.

J'alla fermer le magasin, alors que je pensais que la belle étudiante était parti, je fut étonné de la retrouvER où je l'avais quittée, elle me dit avoir raconté qu'elle était ma cousine pour que mes employé la laisse dans le magasin et me proposa de partager son pique nique dans le parc dela tête d'or, un grand parc situé en plein coeur de Lyon.

Nous poursuivames notre discussion tout en marchant, elle me parlant un peu d'elle. C'était une Bruxelloise de 19 ans venue étudier à la fac de lettres, elle me raconta être plutôt attiré par les hommes plus agé, les jeunes de son ages étaient ennuyeux.

Plus agé, moi qui avais 36 ans, je me sentais pas vieux...

Une fois dans le parc, nous nous installames sur un banc face au petit lac situé au centre du parc et tout en mangeant, nous continuames à échanger sur des auteurs et des récits que nous avions lus.

Elle était installée contre mon épaule, sa longue chevelure frolait ma joue, j'avais envie de m'approcher pour sentir l'odeur de ses cheveux.

Quelle sensation étonnante, 10 ans que je n'avais pas connu l'émotion d'une rencontre.

Elle s'allongea un epu contre moi pour profiter du soleil, j'en profita pour caresser sa longue chevelure, les petits gémissements qui d'échapaient de sa bouche attestaient que la caresse lui plaisait.

De sentir son corps contre moi et de caresser ses cheveux déclencha en moi une certaine excitation, qui est facilement perceptible chez les hommes lorsqu'on est collé à eux, ma belle bruxelloise avait perçu cette excitation,

Comme cela est agréable me dit elle, cela aussi l'air de te plaire ! Ajouta elle.

A moins que cela la vue que tu as sur mon decolleté me ? Demanda elle.

Elle avait effectivement un jolis décolletté qui laissait entrevoir le dessus de sa jolie petite poitrine gainée d'un sage soutien gorge blanc donts les bonnets étaient rehaussé d'un peu de dentelle.

Je poursuivis mes caresses et lui massa le cou et le lobe des oreilles.

Continu, c'est bon me dit elle.

Je mourrais d'envie de l'embrasser, je me contenta d'abord d'un baiser dans sa chevelure. Comme cela semblait lui plaire, je continua a baiser sa splendide chevelure.

Je me risqua àlui déposer un baiser sur le lobe de son oreille droite.

Les oreilles, j'adore ! Me dit elle.

Je renouvella mon baiser en insistant un peu plus et en commençant à suçoter le lobre de son oreille.

Tu vas me randre folle ! Soupira elle.

Laisse toi faire prends le plaisir dont tu as envie, dés que souhaites j'arrête. Luis répondis je.

Je continua mes baisers tout en lui caressant les cheveux et le visage.

Cela deviens trop torride ! Trouvons un endroit plus discret, j'ai encore envie que tu m'embrasse ! Me dit elle.

Nous quittâmes notre banc et empruntâmes un chemin qui longeait le lac puis se perdait dans la foret qui bordait une partie du parc.

Une fois enfoncé dans l'antre de cette cathédrale végétale, je pris ma belle dans mes bras pour traverser la haie de bosquet dense et rejoindre une petite clairière.

Je déposa ma belle contre un chêne centenaire, puis j'approcha doucement mes lèvres de sa bouche et commença par lui déposer un baiser léger puis, un autre un peu plus long.

Je continua ensuite à l'embrasser un peu partout dans le cou, et recommença à lui suçoter le lobe de l'oreille droite.

Pendant que je l'embrassait, j'avais commencé à déboutonner l'avant de sa robe. Du bout des doigts, je caressa les contours de ses jolis petits seins galbé dans leur écrin de tissus blanc. Mon concert de baiser se poursuivis sur le haut de sa poitrine. La pointe de ses seins fièrement dressée m'invitaient à les baiser, tout d'abord à travers le tissus, puis je libéra ses deux blanches colombes en les faisant glisser hors du bonnet et gouta enfin à ses deux petites framboises.

Je continua à déboutonner l'avant de sa robe et écarta les deux pans de tissu pour mieux admirer son corps magnifique. Je m'agenouilla et commença par déposer quelques baisers sur son ventre. Elle avait déposé ses mains de chaque coté de ma tête, et dirigeait mes baisers.

Elle guida ma tête sur sa blanche culotte, je la frolais du bout de mon nez et de mes lèvres. J'en profitais pour me délecter de l'odeur entetante de son minou excité.

Dur de se retenir de lui retirer le dernier rempart qui me séparait de son calysse.

Je parcourais du bout de la langue la fente de son sexe qui se dessinait petit à petit sur son sous vetement.

Elle avait décollé ses cuisses pour faciliter le passage et faciliter la caresse entre ses cuisses.

Je me releva, j'avais envie de l'embrasser de nouveau sur la bouche.

Pendant ce temps, je repris mes caresses du plat de la main sur sson ventre, petit à petit, je glissait ma main sur sa culotte, deplus en plus loin entre ses cuisses.

L'entrejambe de son cahce sex e était de plus en plus humide.

Elle me sussura à l'oreille.

J'ai envie que tu me lèches ! Tout en faisant glisser sa culotte le long de ses cuisses.

Je ne me fis pas prier, je mourrais d'envie de humer, gouter et lecher sa foufoune.

Ses lèvres étaient cachées par une jolie toison brune qui se perdait juste dans son entrecuisse.

Je commença par de petits bisous sur sa toison, tout en efonçant sa tête de plus en plus entre ses cuisses qu'elle tennait au maximum écartées pour me faciliter le passage.

Puis du bout de la langue, je commença à démeler les poils qui protègait sa petite fente.

Je continua la fouille de son intimité du bout de ma langue pour enfin gouter à son miel intime.

Comme j'avais envie de me branler en la lèchant, mais, je voulait me concentrer sur ma caresse buccale.

Une fois le passage fait, j'appuyais de plus en plus lechouilles, du bout de la langue puis de toute ma langue.

Je promenait ma langue depuis sa petite rondelle jusque sur son clitoris.

Elle haletait, j'accelérais mes caresser jusqu'à la faire jouir.

Lors du passage au septieme ciel, elle eu comme un petit relachement et s'appuya sur mes épaules.