Gurmandise au cinéma
Présente sur plusieurs sites de rencontres, je propose, sans nul état d’âme, mon corps d’érotomane pour des prestations luxurieuses. Me parviennent, outre des offres entrant dirais-je dans le cadre de la « normalité », des propositions pour le moins singulières, bizarres, ou carrément obscènes.
La présente aventure débuta par une demande directe et sans nulle ambigüité. Mon correspondant sollicitait, comme si c’était d’une ordinaire banalité, de lui prodiguer une fellation dans un cinéma, sans même évoquer, un seul instant, le vœu de me baiser, voire de me sodomiser comme cela arrive fréquemment. Vexée, je m’apprêtais à écarter cette annonce quand mon mari me fit comprendre que cette proposition l’enchantait et qu’il avait grande envie de me voir sucer dans ces conditions, sous réserve, bien évidemment, que la bite corresponde à mes critères. L’annonce n’était pas illustrée et me pliant à sa volonté, je sollicitais des photographies de « ce que j’aurais à prendre en bouche », dixit. La réponse ne tarda pas, la queue présentée, sous différents angles, correspondait effectivement à mes goûts en la matière. Rendez-vous fut prit pour le surlendemain dans une petite salle du quartier Saint-Lazare, très peu fréquentée en semaine, surtout dans l’après-midi. Il avait été expressément stipulé que je n’avalais pas.
Arrivée au cinéma, nerveuse et anxieuse, je demandais à mon mari d’attendre le début de la séance et son obscurité tranquillisante pour pénétrer dans la salle. Mon cœur battit la chamade quand je constatais qu’un jeune homme, attendait, seul à l’avant-dernier rang, loin des premiers spectateurs installés plus avant. Mon mari me fit asseoir à la droite de l’inconnu et s’installa à mes côtés. J’étais très embarrassée, perplexe quant à l’attitude à adopter. Si je ne suis pas timide dans l’action, je suis toujours gauche et embarrassée avant celle-ci. J’aime qu’on entre très vite dans le vif du sujet, si j’ose m’exprimer ainsi.
En fait, afin de ne pas demeurer plus longtemps dans cette situation délicate, je regrettais de ne pas avoir déjà le visage entre les cuisses de mon voisin. Là, je savais ce qu’il convenait de faire. Fort heureusement, mon mari mit fin à ce tourment. Il remontât outrageusement ma jupe et écarta mes cuisses autant que faire se peut. Quand il plaça sa main en haut de ma cuisse, à l’orée de mon aine pour me malaxer sans vergogne, mon voisin l’imitât en tout point. Cette entrée en matière me désinhiba partiellement. Les doigts de mon voisin se firent indiscrets puis franchement inquisiteurs quand ils s’aperçurent que nulle culotte ne barrait l’accès à mon intimité. Ses doigts fébriles ne mirent pas longtemps à trouver le chemin de mon clitoris. Sous le bienfait de la caresse, je fermais les yeux et m’agrippais des deux mains aux accoudoirs de mon fauteuil pour mieux savourer l’intime manipulation. Je commençais à mouiller et cela lui permit de s’incérer épisodiquement en moi avec facilité. Cette masturbation était en fait agréable, je devais en convenir. Elle dissipait progressivement en moi le peu d’enthousiasme que j’éprouvais à sucer un inconnu dans un lieu public avec le risque, honteux et infamant, de me faire surprendre. Etre surprise, à mon âge, en flagrant-délit avec la queue d’un très jeune homme dans la bouche me paniquait.
Jusqu’alors pas un mot n’avait été prononcé et j’en étais soulagée. C’est donc sans appréhension que j’aventurais ma main gauche en direction de la braguette de mon voisin. Ce que je palpais ne me fit pas regretter mon geste. Quel superbe renflement ! Je ne pus m’empêcher de pétrir et fut bientôt encore plus impressionnée par la dureté du membre. Comment allais-je donc, d’une seule main, extirper cette matraque de la braguette.
- Dégaine. Chuchotais-je.
Il ne se fit pas prier et dégagea prestement sa bite sans pour autant cesser de me branler, ce dont je lui fus reconnaissante. Je lui témoignais ma gratitude et mon intérêt certain pour sa queue en caressant et branlant doucement cette dernière. Elle correspondait en tout point aux photographies qui m’avaient été adressées. Pas très longue mais épaisse, bien droite, surmontée d’un gros gland. Après l’avoir branlé doucement quelques instants, je n’attendis pas qu’il me sollicite. Je me penchais de mon propre chef vers le membre pour accomplir ce dont il était convenu.
Cela n’était pas aisé… Pour atteindre la bite avec ma bouche je dus émerger presque totalement de mon fauteuil, l’accoudoir constituant un obstacle majeur. A force de me torsader, je me retrouvais donc dans une position peu glorieuse et fort peu confortable. Néanmoins, je passais sans coup férir à l’action. Petits lèchements sur toute la longueur de la tige, avec une insistance particulière sur cette partie, si sensible, qu’est la base du gland et le gland lui-même. Enfin, tout naturellement, et non sans envie, j’embouchais la bite, incontestablement impatiente. Je déployais tout mon savoir-faire et cela m’était facile car je savourais l’instant… à ma grande surprise. La bite, compacte et épaisse, me remplissait agréablement la bouche. Je ne pus m’empêcher de songer que je l’aurais volontiers accueillie entre les cuisses. J’étais maintenant à genoux sur la moquette bloquée entre les jambes de l’inconnu et celles de mon mari. Ce dernier avait remonté ma jupe sur mes reins et me fouillait en profondeur. C’était si bon que je ne pouvais maîtriser mes épanchements et je sentais mon jus ruisseler à l’intérieur de mes cuisses. En dépit du danger, je me serais volontiers faîte emmancher tout de go.
Je me délectais de ce gros gland que je goûtais avec verve et gourmandise. Tout en suçant avec conviction et application, je m’obligeais de temps à autre à avaler la queue le plus avant possible, jusqu’à m’en titiller la luette. Il me caressait la tête et le cou et soulevait sporadiquement son bassin quand il jugeait ne pas être suffisamment enfoncé en moi, relâchant sa pression seulement quand mes déglutissements devenaient par trop énergiques.
Je pressentis bientôt qu’il n’allait certainement pas tarder à jouir… à éjaculer. Les soubresauts de sa bite, la façon dont il m’enserrait la tête en témoignaient. A regret, je désembouchais le membre et couchait mon visage sur sa cuisse, afin d’être au plus prêt du spectacle de son éjaculation. J’achevais ma besogne en le branlant avec véhémence. Le résultat ne tarda pas. Des jets de foutre, drus et puissant, jaillirent de sa bite, je ne sais à quel hauteur, mais suffisamment élevée pour qu’ils retombent en pluie sur ma joue et ma chevelure.
Bien que sa queue ait exprimé, tout son jus, semble-t’il, je n’en continuais pas moins à la branler doucement. De minces filets de foutre continuaient à sourdre du méat. La queue mollissait lentement entre mes mains et le prépuce recouvrait le gland à chacun de mes va-et-vient. Bientôt le foutre translucide se muât en une crème épaisse et blanchâtre dont l’odeur chavirait mes sens. Faute de pouvoir y goûter, j’en imprégnais ma main.
Cette fellation m’avait considérablement excitée et j’aspirais maintenant à être baisée rapidement afin d’éteindre le tison qui embrasait mon ventre. J’avais hâte de rentrer chez moi et d’attirer mon mari entre mes cuisses et d’encaisser ses violents coups de reins. Frustrée de foutre, je lui demanderais, une fois bien bourrée, de gicler dans ma bouche. Cet exercice m’avait mis en appétit et j’avais une envie farouche d’y récolter des goulées de foutre, de déguster sa crème suave, parfumée et goûteuse, puis d’ingurgiter le tout à petites gorgées gourmandes.
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