Début de soirée...(suite)

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Date: 28/02/2011 14:08:38 Ecrire un commentaire
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Suite de notre petite virée sexe de la rentrée dernière.

Nous étions tous les deux très excités suite à cette gentille exhibition. Nous avons donc poursuivi notre ballade.

Après avoir encore visité plusieurs sex-shops, nous nous apprêtions à regagner la voiture quand un homme de nos âges nous à abordé. Il voulait à tout prix nous faire entrer dans sa boite. Ils sont plein à attirer le touriste comme ça.

Tant est si bien qu’il nous demande si on est échangiste ( on lui répond non) mais que ça fait rien, que l’entrée est gratuite et qu’il y a plein de belles choses à voir à l’intérieur. Marie se laisse convaincre et nous entrons dans une petite boite sombre où deux jeunes femmes sont en train de faire l’amour sur une minuscule scène. Nous restons au bar sentant l’endroit assez glauque. Nos deux Get 27 avalés, nous nous empressons de quitter l’endroit. Un client sort en même temps que nous. Nous échangeons quelques mots sur le trottoir et il nous dit qu’il y a plein de boites comme ça et que c’est pas terrible. Il nous invite à boire un pot. Je ne sais pas pourquoi, mais je sentais qu’il n’était pas indifférent à ma douce et réciproquement. Il insiste et nous lui emboitons le pas tout en discutant.

Re Get 27 pour nous, une bière pour lui, mais cette fois dans une sorte de petit pub sympa. Banquette ronde, Marie entre nous deux. La conversation vire bientôt sur le sexe et notre hôte complimente Marie sur sa tenue, me félicite d’avoir une belle femme etc, etc….Il à une bonne quarantaine d’années, est marié mais travail à Paris et ne rentre dans son foyer que le w-e. l’ambiance étant bonne, ma main caresse la cuisse de ma chérie. Je dévoile la jarretière de son bas à Alan (c’est son nom). « Marie, vous avez de jolis bas » dit il en souriant. Je lui réplique que « Tout est comme ça chez ma femme ». De fil en aiguilles la conversation se fait chaude et il pose une main sur l’autre cuisse de Marie. La voyant ne rien dire ni la retirer, j’ai compris que cette petite cochonne se laissait prendre au jeu. Je n’étais pas le seul à l’avoir compris. Mais là, il commit une erreur qui fut fatale pour sa soirée. Il tenta d’embrasser ma douce. Elle le repoussa gentiment et me fit comprendre qu’elle voulait partir.

Une fois dans la voiture, tout en conduisant pour rentrer chez nous, il était presque 1 h, je lui dis que j’aurais bien voulu la voire aller plus loin avec Alan. Elle me répondit qu’elle s’était sentie gênée et qu’elle n’a pas osé. « J’aime bien te voir te conduire en salope, ça m’excite beaucoup » lui dis je. Elle me dit en souriant que si ça me plaisait, j’avais qu’à demander. Là c’est moi qui me pris au jeu.

Je lui dis « hé bien ma petite salope va commencer par retirer sa culotte pour me faire plaisir » tout en souriant. Je fus ravi qu’elle s’exécute. Elle enleva son string qu’elle me passa devant le visage pour me narguer et qu’elle posa bien en évidence sur la planche de bord. « Caresse-toi maintenant ». Elle se doigta, jupe relevée. J’avais de plus en plus de mal à suivre la route. « C’est vrai que t’es une belle salope » Attends qu’on soit à la maison et je vais m’occuper de toi.

Le chemin de retour sur l’autoroute fut difficile. Je roulais vite en jetant un œil sur les cuisses ouvertes de ma cochonne de femme qui se faisait plaisir. Une fois à la maison, je la fis passer devant moi pour monter l’escalier du garage. Je passe ma main entre ses cuisses, elle est toute chaude et humide. « J’ai envie de pisser, viens me la tenir petite salope » Le jeu devenait très chaud. Elle dégrafe ma ceinture, ouvre mon pantalon, la braguette et le fait tombé sur mes chevilles. Je commence à bander, je me dépêche de pisser avant de ne plus pouvoir. Elle me tient la bite délicatement, m’essuies puis remonte mon slip. Nous sommes montés à la chambre. Je l’ai baisé comme une vraie salope. Je me suis lâché comme avec une vraie pute. Elle m’a avoué plus tard qu’elle ne me pensais si pervers mais qu’en aimait bien que je me comporte comme ça de temps en temps…