Bon anniversaire ma chérie.

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Date: 11/02/2011 17:25:18 Ecrire un commentaire
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L’anniversaire de ma chérie tombe en juin. L’année dernière, ça tombait un dimanche. Cette journée était réservée à la réunion de famille pour fêter l’anniversaire de ma belle.

J’avais donc décidé d’en profiter égoïstement le samedi. Déjeuner dans un très bon restaurant puis balade à Paris.

Le repas fut excellent et nous sortîmes de table vers les 15h00. Ma chérie décida d’une petite balade digestive (il faisait très beau) dans la forêt que nous longions pour nous rendre à Paris. Je m’engage donc dans un chemin entrant dans ce bois et gare la voiture sur le coté.

Nous nous promenions depuis prés de 20 minutes, discutant de choses et d’autres et ce repas avec ma dulcinée m’avait rendu très amoureux. Tout en marchant je l’embrassais et lui caressais les fesses. Elle s’était faite toute belle pour cette sortie. Corsage à frou-frou avec un large décolleté, petite jupette courte, bas et bottines.

Nous nous sommes rendu compte que contrairement à ce qu’il semblait, nous n’étions pas seuls dans ce bois. Nous avons remarqué qu’un homme apparaissait quelque fois derrière nous sans se faire réellement voir.

Nous avons décidé ensemble de régaler ce voyeur.

Nous nous sommes écarté du chemin et avons emprunté un tout petit sentier. Celui-ci s’enfonçait dans le bois plus touffus. Assis tous deux sur un gros arbre déraciné, je commençais à peloter ma chérie. Bientôt elle se retrouva le corsage ouvert et les seins sortant du soutif. Nous étions parfaitement sur que notre voyeur étais aux aguets. Elle en profita pour ouvrir et descendre mon pantalon, sortir de mon boxer une queue bien tendue avec laquelle elle se régala. Nous entendions les craquements de bois que provoquaient les déplacements invisibles du voyeur. J’étais aux anges. Me faire sucer en tripotant une belle paire de seins devant un inconnu qui devait bander en solitaire.

J’ai demandé à ma chérie si elle voulait aller plus loin. Elle était d’accord. Elle se retrouva rapidement poitrine nue libre de tout haut. Moi, le pantalon et slip aux chevilles, bite tendue. Je l’allongeais sur l’arbre, releva sa jupe pour embrasser son entre cuisse a travers un fin string. C’est à ce moment que, couchée, elle aperçu notre voyeur. Son string fini sur les feuilles mortes et je me régalais de sa chatte lisse et juteuse. Elle se mit debout sur le tronc, jupe relevée, sa chatte offerte à ma bouche.

Je la léchais bien profondément en écartant ses fesses de mes mains. Notre voyeur ne se cachait même plus et se branlait à une vingtaine de mètres de nous. N’en pouvant plus je couchais Marie, sur le ventre, en travers du tronc d’arbre. Le cul bien offert à la vue du voyeur je glissais ma queue dans son sexe ouvert. Après l’avoir bien besogné, nous avons jouie ensemble.

Notre « affaire » terminée, nous nous sommes rhabillé. Notre voyeur avait disparu sans doute au plus fort de notre jouissance sans que nous nous en rendions compte.

Nous avons regagné la voiture sans le revoir. Cette aventure, non préméditée et dans un lieu pas du tout réputé pour ce genre de chose, reste pour tous deux un merveilleux souvenir, toujours aussi excitant quand nous en parlons.