avec mas patronne

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Date: 01/10/2010 18:07:53 Ecrire un commentaire
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Une anecdote

Il y a quelques années en arrière, il m’est arrivé une histoire coquine avec la femme de mon patron.

Un matin d’été, je suis parti au boulot. Il faisait déjà assez chaud, et je suis allé travailler en short pour être plus à l’aise.

Arrivé à l’atelier, le patron me dit « Chris, va charger les matériel dans la camionnette. Tu peux partir bosser. Mais je ne peux pas t donner de gars pour t’aider à poser les portes. Mais ma femme va t’accompagner ; Elle poncera les portes, et tu les poseras, ok ?

- Ok », puis-je simplement répondre.

Mais j’étais contrarié, car je voulais rentrer tôt, et sa femme, Jacqueline, risquait surtout de me retarder.

Nous sommes partis, et avons discuté de tout et de rien pendant le trajet.

AU bout d’une vingtaine de kilomètres, mon sexe me grattait un peu. Je me suis mis à le masser un peu à travers mon short.

Ce geste n’a pas échappé à Jacqueline, et elle a rit :

« Hé, il te pique ???

- Pardon ??

- Ton zizi, il te pique ???

- Oui », répondis-je en rougissant un peu.

Et le silence se fait dans la camionnette. Je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle pourrait me caresser, et bien sur, j’ai eu un d »but d’érection. Il faut dire que je bande dur assez facilement !

Mais il était mal positionné dans mon slip, et me faisait mal. Alors, de la main droit, j’ai tenté de mieux le placer, pour avoir moins mal. Je le posait entre la cuise et le pli de l’aine. Mais en regardant, je vis mon gland qui pointait la tête dehors…

En rougissant, j’ai plaqué ma main dessus. Le plus discrètement possible, j’ai tenté de le faire rentrer dans le short. Mais plus je le poussais, plus je bandais ! un vrai cercle vicieux.

Bien sur, jacqueline remarqua mon manège.

« Mais que fais-tu, Chris ?

- Euh... rien de spécial…

- Mais si, tu as un comportement bizarre. Tu as mal à la jambe, tu as une crampe ?

- Non, pourquoi ?

- Tu te tiens la jambe comme si elle te faisait mal. Si tu veux, on s’arrête, et je conduis.

- Non, merci, ca va.

- Ok, alors, ôte ta main de ta jambe !

- Non, je ne peu pas encore.

- Arrête de faire l’idiot ! »

Et elle souleva ma main. Du coup, presque tout mon sexe est sorti de sa prison de tissu. Elle baissa les yeux et s’exclama :

« Oh la vache, Chris ! Tu as une sacrée belle érection ! En plus il est…

- Non non, ne dites rien.

- Putain, elle est vraiment grande, dit-elle pendant que je me battais pour la cacher. Elle est belle et très appétissante ! »

Enfin, je réussis à la faire réintégrer mon short. Elle eu presque l’air déçu…

Nous sommes arrivés sur le chantier, et avons travaillé comme si de rien n’était. Vers 15 heures 30, nous avions fini, et avons repris le chemin du retour. En cours de route, je dis à Jacqueline :

« Ca m’embrasse beaucoup, ce qu’il s’est passé ce matin.

- Ce n’est rien, ca peut arriver », me dit-elle me faisant un clin d’œil.

Nous sommes rentrés comme si rien ne s’était passé.

Quelques jours plus tard, le patron me dit :

« Chris, tu as une nouvelle collègue !

- Ah bon ?

- Oui, ma femme. Elle était contente de travailler avec toi. Alors, elle va continuer !

- Ok », ne puis-je que répondre, un peu excité, malgré tout, à cette idée…

Nous avons pris la route tous les deux. Je m’aperçu très vite que Jacqueline matait sans cesse mon short. Visiblement, elle avait une drole de lueure dans les yeux.. je voulais qu’elle mette sa mais sur mes cuisses… A cette pensée, je commençais à bander bien dur.

Comme la dernière fois, je la replaçais mieux. Elle n’est pas sortie, mais on voyait bien une belle bosse.

Mais la patronne ne fit aucun geste. Nous sommes arrivés à destination. Les propriétaires étaient là. Elle me dit en riant :

« Attends, Chris, reste un peu de coté, on voit trop ta belle bosse entre tes jambes… »

J’attendais avec impatience le soir. A la fin du chantier, j’étais sur de passer à l’acte. Mais manque de chance, le patron arriva sur le chantier ! J’étais vriament déçu….

Et combe le de malchance, il vint nous accompagner le lendemain. Moi qui vaiat prvé de me faire la jacqueline, j’étais mal…

Par sécurité, avant de m’assoir, je plaçais bien mes couilles et ma bite, dans l’hypothèse où j’aurais encore bandé. Le patron de devait pas voir ça !

Le vieux s’assit derrière moi, et s’endormit très vite. En cours de route, la patronne posa sa main sur ma cuise et me souffla :

« Tu as de belles cuisse, bien musclées. Ca se voit que tu fais du sport… »

Du bout du doigt, elle toucha mon sexe. Bien sur, je durcissais dans la seconde !

En quelques instants, je bandais comme un taureau, et malgré mes précautions, ma bite pointa la tête hors du short.

Jacqueline tourna rapidement la tête vers son mari, qui ronflait à fond. Alors, elle baissa mon short et empoigna ma bite très vite. Elle me branlait bien, autant qu’elle pouvait, vu la position.

Subitement, elle le repoussa sous le short

« Non non, ce n’est pas possible, on ne peut pas faire ça comme ça ! »

J’étais frustré, mais elle avait raison. Le soir, en rentrant, je me branlais comme un fou et je jutais fort en pensant à elle.

Le lendemain, quand elle arriva, elle m’apostropha :

« Chris, hier, j’aurais bien voulu continuer, mais avec le vieux derrière, ce n’était pas possible…

- Oui, je sais bien.

- Tu sais, tu m’as fait bien mouiller, hier… »

Puis elle s’est assise dans le véhicule près de moi, et a posé sa main sur mon short. Elle n’a pas bougé pendant une minute. Et elle m’a ordonné de démarrer. En plein bois, elle me fit stopper net. Elle glissa sa main dans mon short, pour attraper ma queue qu’i n’en pouvait plus d’attendre. Elle me branlait bien, me malaxant aussi les couilles… Elle gémissait doucement :

« Mhum, c’est bon, elle est toute mimi, ta bite… Mais il n’y a pas de place là-dedans ! »

Elle baissa d’autorité mon short, pour laisser surgir ma queue qui ne demandait que ça. Pour qu’elle me caresse mieux, je me suis soulevé et j’ai fait glisser mes vêtements à mes chevilles. Elle s’est alors penché sur moi, et m’a avalé en entier… Quelle bouche de pipeuse elle a !!! Elle arrivait à me sucer jusqu’à la racine de mon pieu bien raide. Parfois, elle léchait mêmes mes couilles sans la sortir de sa bouche. Quelle suceuse ! Je me retenais pour ne pas exploser !

Comme elle était penchée, je se suis incliné sur elle, de coté, pour pouvoir caresser sa chatte. La garce n’avait même pas mis de culotte !!! Je sentis sous mes doigts ses poils trempés de sa mouille. Je le portais à ma bouche... J’adore cette odeur de femelle en chaleur, de femme mature… J’accélérais mes mouvements dans sa bouche, la bisant comme un vagin. Mais j’y enfonçais mes doigts, dans son vagin bien humide. Quatre y entrèrent sans problème. Elle devait être bien habituée à se faire défoncer pas des gros calibres. Elle poussa un cri étouffé sous mon intrusion, se tordant sur ma main, pour la faire mieux pénétrer au fond.

Enhardi par ces gestes d’appels, je sortis ma main, pour mieux la faire entrer en entier. Et d’un coup, je la fistais à fond ! Jamais je n’avais réussi à faire ça avec Sandy, ma femme. C’était une sensation étrange de sentir ma main en entier dans sa grotte. J’agitais mes doigts en tous sens. Elle cracha ma bite pour crier. Elle eut un orgasme fort, criant dans la foret tout son plaisir.

Et sans reprendre son souffle, elle ouvrit la portière, et me grimpa dessus pour s’empaler d’une traite sur ma bite bien dressée. J’étais un peu au large dans ce vagin distendu. Subitement, je pensais à la possibilité de faire une double vaginale avec cette femme… Et l’excitation de la situation, le fait de baiser cette assoiffée de sexe me fit jouir très vite. Bon sang, quelle salope ! Ce qui est un compliment dans ma bouche !!!

Elle retomba sur moi comme une poupée de chiffon.

« Oh Chris, si j’avais su ça, je t’aurais fait me baiser bien plus tôt !

- Tu sais, j’en avais très envie. Je sentais parfois ton odeur de chatte. Et ce me faisait bander dur.

- Tu aurais du mieux me faire comprendre… Mais on recommence vite, hein ?

- Promis Jacqueline, dès que tu veux, tu es une bonne garce comme je les aime ! »

Je ne lui dis pas ce que j’avais déjà en tête : la baiser en présence de ma belle-mère, aussi salope qu’elle… Je me les ferais bien toutes les deux ensemble !

Arrivés au chantier, elle me chuchota : « Chris, chut… il ne faut le dire à personne… Mais viens vite finir le chantier, qu’on ait du temps pour recommencer… »

Et ce qui fut dit, fut fait !!!