Une timide qui se lâche enfin

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Date: 11/2/2009 2:21:50 AM Write comment
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Je connaissais ma future épouse depuis dix ans et c'est le hasard qui a fait que nous avons décidé de nous marier et de vivre ensemble. Je la croisais presque tous les jours dans le quartier et elle était toujours seule et je n'avais jamais osé l'aborder. Elle était pas mal mais il était impossible, même en été de savoir comment elle pouvait être foutue tellement elle mettait des vêtements amples et sans charme. Je pensais qu'elle n'en avait pas les moyens.

Un jour, je la vois qui a des problèmes avec son caddy et je décide de l'aider. Pas facile quand on a perdu une roue. Je vais avec elle jusque chez elle et elle hésite avant de me proposer, tout en rougissant, de prendre un café. On s'installe dans la cuisine pendant que le café se fait puis la femme s'éclipse en me disant qu'elle va chercher les tasses dans le buffet du salon, que je dois l'attendre. J'en profite pour jeter un coup d'oeil et j'aperçois un lit dans une pièce. Sa chambre sans doute. Je fais encore un pas et je vois un tableau au dessus du lit, une femme nue allongée et je comprends que pas de doute, c'est elle.

Mon cerveau pense à toute vitesse : quel âge avait-elle quand cela a été peint ? Mais en tout cas, elle est vraiment bien foutue et a une magnifique paire de seins ! Je m'en était bien douté, mais pas facile quand une femme met des robes sans formes. Des gros nichons, ça j'en étais sûr.

Comme j'entend le bruit de l'armoire qui se referme, je regagne la cuisine. La femme m'y rejoint, sert le café. Comme moi, elle doit avoir dans les trente-cinq ans, et elle a un joli visage. Elle rougit encore en levant les yeux vers moi pour répondre à mes questions. En fin de compte je comprends qu'elle est ouvrière dans une usine, mais je vois bien que ses mains sont soignées; qu'elle a peur des hommes.

Je lui demande si elle est encore vierge et je pense tout de suite que je suis un goujat, mais elle me répond que oui, que personne ne s'est encore intéressé à elle parce qu'elle est timide. Si elle pouvait voir que je bande à cause d'elle ! Comme elle m'a toujours souri chaque fois que je l'ai croisée, je lui demande si elle veut bien sortir avec moi. Elle rougit encore et me dit que oui. Je lui dit que je viendrais la chercher samedi soir.

Le samedi soir, je passe la prendre. Elle a toujours ces vêtements pas très élégants mais ça fait rien. Je l'emmène au restaurant. On discute et vraiment je dois lui arracher les mots de la bouche. Je comprends qu'elle vit seule depuis qu'elle travaille. Je l'emmène après au cinéma. La salle est presque vide. Quand le film commence, je passe le bras sur ses épaules et me tourne vers elle. Elle ne veut pas me regarder. Je lui dit que je veux l'embrasser. Elle refuse mais se laisse faire. Sa bouche sent bon et sa langue est douce. J'en profite pour glisser ma main libre sur son genoux et je remonte sous sa robe. Elle ouvre ses cuisses et j'écarte sa culotte. Ses lèvres sont fermes mais ses petites lèvres me semblent bien volumineuses.

Je pense que si j'avais une troisième main je tripoterais bien sa poitrine, mais tant pis. Je trouve le clitoris, l'ouverture du vagin. J'y enfonce mes doigts. La femme se laisse toujours embrasser sans protester. Je lui demande si elle se masturbe. Elle me répond oui sans hésiter. Je lâche sa chatte et j'attrape sa main dont je glisse les doigts entre ses cuisses et j'arrête de l'embrasser pour lui dire de se masturber pour moi car je veux qu'elle se donne un orgasme.

Je lâche ses doigts quand je sens qu'elle se caresse et je remonte la main sous sa robe. Je touche son ventre et pose un doigt dans son nombril. Heureusement qu'elle n'a pas de ceinture. Je touche maintenant le soutien-gorge. De sa main libre, la femme essaie de m'empêcher de faire ce que je veux faire : faire sauter sa poitrine hors des bonnets.

Je sens ses genoux qui battent la chamade. On arrive au but. Je finis par faire passer le soutif sur les seins et ils sont à moi, tout gros, tout mous et tout chauds. Je cherche les mamelons, les pince et les tortille et au même moment je sens qu'elle a joui, qu'elle a eu son orgasme. Elle a fermé les yeux et la bouche et je ne peux plus l'embrasser. Je l'observe dans la pénombre, à la lueur du film.

Elle retire sa main d'entre ses cuisses. Je la sens, je l'embrasse. Elle sent bon le plaisir du sexe. Nous restons un moment sans bouger puis je reviens à l'assaut et je lui demande de me branler. Je sors ma bite. J'ai une vraie trique et je guide sa main dessus et je l'aide à démarrer le mouvement mais elle ne tarde pas à le faire seule. Je lui demande si c'est la première fois. La femme me dit que oui.

Je la laisse faire encore un peu puis je lui dis qu'elle va me sucer et qu'elle va se coucher sur moi pour le faire. Elle ne tarde pas à m'obéir et me suce comme une professionnelle.

J'ai éjaculé et elle a tout avalé. Il est deux heures du matin quand je la raccompagne chez elle mais elle refuse de me laisser entrer. Je dis dimanche. Elle est d'accord pour se promener avec moi dimanche après midi. On va au bord de la rivière. J'essaie de la faire parler d'elle et surtout de sexe mais elle s'est refermée comme une huître mais finalement elle accepte de me laisser entrer chez elle. Elle refuse que je l'embrasse. Je vais dans sa chambre. Elle m'y rejoint pour m'en faire sortir mais je refuse et lui demande qui l'a peinte, qui a fait ce tableau.

Elle rougit puis finit par me dire que c'est elle, qu'elle l'a fait d'après une photo. Qu'elle a tout fait elle-même. Je lui demande si elle a d'autres photos d'elle. Elle finit par me dire qu'elle aurait voulu être peintre mais qu'elle n'a pas le temps, qu'elle fait des photos. Je lui demande à voir ses photos mais elle me comprend mal et me sort un album où ce ne sont que des photos d'elle, nue.

Elle rougit, me dit qu'elle a un vieil appareil et un pied et qu'elle pose. Elle me montre son Leica. Je tourne les pages de l'album et doit avouer qu'elle est douée même si pas mal de ses photos sont vraiment érotiques comme celle où elle écarte les cuisses face à l'appareil ou cette autre où elle soulève sa poitrine dans ses mains.

Je dois lui avouer que j'ai envie d'elle et qu'au cinéma ce n'était qu'apéritif. Elle rougit en disant que je l'ai forcée à avaler ma semence. Elle rougit encore quand je lui dit de se déshabiller. Elle va dans la salle de bains et en revient, nue, les bras croisés sur sa poitrine et je réalise qu'entre hier au soir et cet après-midi elle s'est rasée tous ses poils sur le ventre et la vulve apparaît, généreuse et les petites lèvres florissantes !

Elle est vraiment belle cette femme, ventre plat, taille de guêpe ou presque et gros seins, tout comme j'aime. Ils sont trop gros, me dit-elle quand j'enlève ses bras de devant sa poitrine. Je lui dit que je ne veux pas qu'elle les cache et que je veux les voir. Elle reste devant moi pendant que je me déshabille.

- Tu exagères, me dit la femme quand je fus nu.

- Pourquoi ?

- Tu devrais avoir honte !

Je baisse les yeux et je comprends. J'ai la trique et elle se dresse sur mon ventre. Ne reste plus qu'à pousser mon amie sur le lit, la plier devant moi et enfoncer ma trique dans sa chatte. La femme gémit mais je me rends compte qu'elle n'est pas vierge et qu'elle doit s'enfoncer un gode pour se donner du plaisir, mais je la lime et je fais des pauses pour palper sa poitrine et je suis tellement excité que j'éjacule.

Je reste dans elle et je lui demande de se caresser pour se finir, ce qu'elle fait. C'est bien. Elle jouit sous moi. Je flatte ses hanches, sa poitrine, ses épaules, je la flatte elle aussi et lui dit que c'était vraiment bien.

Elle reste sans rien dire puis finit par me dire :

- Tu vas m'enculer ?

Rien que pour ça, je l'aurais épousée. Je l'ai épousée pour ça et pour le reste et nous sommes ensemble depuis maintenant cinq ans. Elle ne travaille plus et fait sa peinture. Elle a déjà fait mon portrait. Elle voudrait que je pose nu. Moi, je la photographie dans toutes les positions et nue de préférence. Avec moi, elle n'est plus timide. Avec les autres, oui, un peu. Elle n'ose pas se lancer. Ça ne fait rien. Ce que j'aime, c'est quand je rentre, qu'elle me dit :

- Chéri ! J'ai besoin que tu me baises ! Comment on fait ?