notre premier trio
Ma femme Domi et moi sommes quinquas avec de beaux restes et cela fait pas loin de 25 ans que nous sommes ensemble. Après en avoir beaucoup parlé, souvent de mon initiative, nous avons franchi le pas de l'échangisme il y a 15 ans, en commençant par des trios avec d'autres hommes parce qu'à priori, c'est ce qui nous faisait le plus fantasmer tous les deux. Domi est plutôt dominatrice, moi soumis, je décide quand même de qui va baiser Domi devant moi ou avec moi. En gros, il faut que le partenaire me plaise autant qu'à Domi (je suis devenu bi, à force, normal) Un soir où nous avions bu un peu de bon vin à la maison, je lui ai lancé un défi, celui d'aller dans un club échangiste situé à côté de chez nous, "juste pour voir" et sans obligation de notre part de participer. Elle s'est super préparée, s'est rasé et parfumé le minou, habillée sexy mais soft avec une robe noire et des chaussures plate-forme qui lui galbaient les jambes, des sous vêtements soutif balconnet 90 D et string. Domi a une poitrine encore aujourd'hui sublime, beaux seins naturels, haut perchés, tétons comme des tututes de biberon. C'était un vendredi soir et dans le club en question, le vendredi, c'est soirée "mixte" : les hommes seuls y sont acceptés. Mais ça, nous n'en savions rien. L'attente devant la porte blindée du club nous parut une éternité. Pendant cette attente, deux hommes sont arrivés, qui se sont mis à détailler ma belle des pieds à la tête, en s'attardant sur son cul. Si elle était plutôt gênée de la situation, je commençais pour ma part à être franchement excité. Lorsque nous entrons dans le club, nous trouvons une ambiance très sympa, similaire à celle d'une discothèque conventionnelle, au détail près que la tenue vestimentaire de la taulière, faite de vinyle et de strass, n'a rien de conventionnel. En revanche, il n'y a pas foule sur la piste, la soirée ne semblant pas avoir décollée. Nous prenons une consommation et allons nous installer dans les fauteuils, le coeur palpitant ! Quelques gentlemen viennent s'assoir près de nous, à tour de rôle, pour faire connaissance. Nous discutons de choses et d'autres, sans aller plus loin. Puis, la piste se remplissant, nous laissons notre timidité sur les banquettes pour aller nous trémousser. Domi se fait approcher par des hommes qui la prennent par la taille et dansent quelques pas avec elle, mais là encore, ça ne va pas plus loin que dans une boîte conventionnelle car la miss ne se livre pas. Il y a aussi 3 ou 4 femmes, des habituées, avec leurs maris ou amis. Après avoir repris une coupe de champagne, nous décidons, un brin éméchés, de visiter les « coins-calins », ensemble de pièces plus ou moins fermées situées à l'étage, où nous avons vu des gens se diriger. Nous commençons par assouvir notre curiosité en regardant, lorsque c'est possible, des couples ou des groupes faire l'amour. Ce sont surtout des hommes qui se masturbent en regardant une femme sucer "son" mec. Cela sent le sexe, le sperme, la sueur, le cul. C'est ce qu'on est venu chercher, même si cela nous angoisse un peu. De voyeurs, nous devenons exhibitionnistes lorsque, émoustillés par le spectacle, vu au travers d'un hublot, d'une jeune femme en train de se faire baiser par deux hommes. Je passe en effet dans le dos de Domi, qui est absorbée par la scène, pour la caresser. Au début, je prodigue mes caresses à travers sa robe sur ses seins, ses fesses, puis sa chatte. Peu à peu, devant le plaisir qu'elle prend, je m'enhardis et sors de sa robe ses mamelons aux tétons durcis. Je lui embrasse le cou les épaules, je glisse un doigt puis deux dans sa chatte trempée, sans aucun poil. Pour les hommes nous entourant, le spectacle est alors autant à l'intérieur de la pièce où la jeune demoiselle crie de plus en plus fort qu'à l'extérieur, où ma chérie se met à gémir doucement... La situation nous excite au plus haut point tous les deux et mes mains se font de plus en plus agiles, dansant sur son clitoris et triturant ses tétons. Quelques courageux tentent une approche mais nous ne sommes pas encore prêts à passer à l'acte, ce qu'ils acceptent avec beaucoup de courtoisie et de dignité. N'y tenant plus, nous allons nous installer dans une de ces pièces où des hublots de navire permettent aux voyeurs d'assister aux ébats des libertins. Par esprit « cool », par naïveté, et peut-être un peu par calcul de ma part, nous ne fermons pas la porte à clé. Nous commençons alors une longue séance de préliminaires, comme nous les apprécions tous les deux. Elle me suce, je la déguste. Une fois, deux fois, trois fois, des hommes entrent dans la pièce pour nous proposer leurs services. Nos refus se faisant de moins ne moins catégoriques à mesure que notre excitation grandit, certains restent quelques minutes pour nous regarder. Je pense que cela nous a habitués tous les deux à la présence d'un autre homme dans notre intimité. Et puis, coup de folie ou coup de poker, sentant Domi chaude comme la braise, j'invite par hublot interposé un jeune spectateur mignon à entrer dans la pièce. Il est grand, blond et costaud (nous apprendrons par la suite qu'il a 22 ans et est moniteur dans une salle de gymnastique). Notre ami est aussi inquiet que nous et, par timidité, Domi ne contribue pas à le mettre à l'aise en le bombardant de questions plus ou moins existentielles mais fort peu à propos. Je détends l'atmosphère en reprenant mon cunilingus, ce qui a pour effet de transformer immédiatement les paroles de Domi en gémissements langoureux. Notre ami en profite pour venir l'embrasser, puis la caresser... quelle excitation de voir ma chérie ainsi livrée aux mains baladeuses d'un autre, quel pied de la voir embrasser avec fougue un inconnu! Mais le paroxysme de cette excitation de voyeur, pour moi, fut l'instant où le jeune homme, après avoir dégrafé son jean, descendit son caleçon pour dévoiler son sexe en érection sous le nez de Domi. Je sors de suite une capote qu'il enfile rapidement sur son membre énorme. Sans hésitation, ivre de plaisir, elle se saisit du manche pour le sucer avec fougue. Il est debout, Domi est assise dans l'unique fauteuil de la pièce tamisée. Je lui lèche la chatte, elle semble uriner dans ma bouche de plaisir. Ensuite, je laisse ma place à mon ami d'un soir. Il s'asseoit à son tour et domi vient s'empaler sur sa queue, tandis que je profite de regarder à l'entour. Deux mecs sont en train de se branler. Notre ami baise Domi à fond, elle gémit, jouit deux fois coup sur coup. Puis il la prend en levrette pendant que Domi me suce. Elle lui dit des insanités. Elle parle de se faire enculer, et là, l'homme éjacule dans ma femme. Il reste un moment en elle. Je vois ressortir son sexe encore dur, la capote est pleine de sperme. Je prends le relai et sous mes assauts cadencés, elle jouit une dernière fois. Nous étions tous trois aux anges. Un homme rentre à son tour dans la pièce et veut une relation ou une pipe. Je le repousse gentiment. Nous nous rhabillons vite et redescendons. Nous avons pris un verre dans le club, nous sommes quittés et ne nous sommes jamais revus. Depuis ce premier trio, domi à sa demande ou à la mienne, a ainsi baisé devant moi avec une bonne vingtaine de mecs, de tous âges, de toutes conditions. Tout s'est bien passé et nous nous aimons toujours autant. Notre libido baisse un peu avec les années, mais nous vivons l'instant présent et nous énivrons de sexualité.
biz à toutes et à tous.
|